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Un projet-pilote pour revaloriser le bois urbain de l’agglomération de Longueuil

Un projet-pilote pour revaloriser le bois urbain de l’agglomération de Longueuil
Juliette Poireau
le 29 septembre à 11:55

Le Centre de valorisation de bois urbain (CVBU), une entreprise d’économie sociale de Saint-Bruno-de-Montarville, sillonne actuellement les rues de l’agglomération de Longueuil pour récupérer le bois d’arbres abattus afin de le revaloriser.

Dès maintenant, les citoyens, industries, commerces et institutions du territoire peuvent profiter gratuitement du service de ramassage de bois urbain du CVBU. Les intéressés doivent compléter une demande de réservation du service sur le site de l’entreprise et informer un arboriculteur de leur intention de valoriser leur arbre selon des spécifications de valorisation préétablies. Le CVBU s’occupe ensuite de la coordination des opérations avec l’arboriculteur concerné. 

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Il s’agit d’un projet-pilote qui s’échelonnera jusqu’au 15 novembre prochain dans le cadre de la période autorisée pour abattre les frênes sur le territoire de l’agglomération de Longueuil. Un projet appuyé par l’agglomération et le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs.

Le CVBU a mis en place ce nouveau service gratuit de ramassage de bois urbain afin que les parties réutilisables des arbres abattus soient revalorisées en produits à valeur ajoutée. L’entreprise à but non lucratif produit et vend ensuite des planches de bois brut et du plancher de bois franc. Tous les bénéfices générés par la vente des produits et services sont réinvestis dans la mission sociale de l’entreprise.

« Nous sommes très fiers d’introduire ces nouveaux produits sur le marché et de démontrer ainsi qu’il est possible de fabriquer des matériaux écologiques de qualité avec les arbres de nos villes, et ce, au bénéfice de la communauté », mentionne Patrick Piché, directeur général du Centre de valorisation du bois urbain, par voie de communiqué.

En plus de valoriser le bois urbain, l’entreprise d’économie sociale préconise également une disposition phytosanitaire du bois urbain, favorise une saine gestion de la forêt urbaine et participe à son reboisement.

« Par l’entremise de ce projet-pilote, nous explorons une nouvelle façon d’assurer un traitement phytosanitaire des arbres urbains afin d’éviter qu’un épisode comme celui que nous avons connu avec l’agrile du frêne ne se reproduise avec d’autres d’essences d’arbres », ajoute Patrick Piché.


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