Plusieurs conditions pour faire adhérer les Longueillois à une meilleure mobilité
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| Image : ARTM |
L'Office de participation publique de Longueuil (OPPL) a dévoilé ce mercredi, lors de leur quatrième anniversaire de création, leur 10e rapport concernant la Démarche participative sur la mobilité durable et sécuritaire.
L'OPPL avait été mandaté par la Ville de Longueuil pour consulter la population, puis obtenir des informations quant aux obstacles et aux solutions envisageables pour transitionner vers des modes de transports plus durables et sécuritaires.
« Nous avons maintenant entre les mains un rapport étoffé, coconstruit avec la population, qui nous permettra d’orienter nos prochaines décisions et de renforcer nos représentations auprès des autres ordres de gouvernement », a souligné Catherine Fournier, mairesse de Longueuil.
Entre août 2025 et février 2026, plus de 2 600 personnes ont participé à la démarche grâce aux 14 différents moyens de participation déployés, dont des enquêtes terrain, un questionnaire en ligne, un sondage représentatif ainsi que des panels délibératifs.
Deux grands constats ont été retenus dans le rapport. Premièrement, la population est ouverte à transitionner vers une mobilité plus durable et plus sécuritaire. Deuxièmement, les orientations et les actions déjà mises en place par la Ville vont dans la même direction que les besoins qui ont été exprimés par la population lors de la démarche.
« Donc ce que l’on propose c’est de renforcer et de peut-être accélérer ou de prioriser la mise en œuvre de certaines actions », a affirmé Julie Caron-Malenfant, présidente de l'OPPL.
Parmi les actions déjà effectuées par la Ville dans les dernières années, on note entre autres l'expansion du réseau BIXI avec 22 nouvelles stations cet été, le programme de sécurisation aux abords des écoles ainsi que l’abaissement de la limite de vitesse à 30 km/h dans les rues locales résidentielles.
Les participants et les participantes à la démarche ont nommé comme obstacle à la mobilité durable, la taille du territoire et les distances à parcourir. Selon Mme Caron, la Ville a la capacité de faire des aménagements sur son territoire pour favoriser notamment le repos des gens qui se déplacent à pied en ajoutant des bancs.
« Il y a la question de l’efficacité qu’on a entendue beaucoup. C’est-à-dire que les gens disent oui on est conscient que la transition va s’opérer tôt ou tard qu’on le veuille ou non, ce qu’on recherche pour embarquer dans le train de la mobilité durable c’est des options intéressantes qui nous permettent vraiment de compétitionner avantageusement avec l’auto solo. Donc plus d’efficacité, plus de fiabilité, de l'accessibilité et du confort dans les transports », a expliqué Mme Caron-Malenfant.
Un autre enjeu important est l’interconnectivité entre les différentes modalités de transport, par exemple en faisant des stationnements incitatifs pour les voitures et les vélos.
Le rapport complet de l'OPPL est disponible directement sur leur site internet.

