Trois capteurs valideront la qualité de l'air à l'Aéroport métropolitain de Montréal à Saint-Hubert
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| Image : Aéroport métropolitain de Montréal |
L'Aéroport métropolitain de Montréal (MET) à Saint-Hubert a officiellement procédé à l'installation de trois capteurs de qualité de l’air, après l'annonce du projet en 2025. Cette initiative fait partie de sa stratégie de gestion et de monitorage de la qualité de l’air.
Plus précisément, deux capteurs ont été installés de chaque côté des pistes, près des boulevards Clairevue et à l’Hôtel de Ville, et un troisième dans le secteur résidentiel à proximité du parc Chamonix. Une première période de captation de données de six mois est en cours et l'aéroport est assisté de la firme d’experts-conseils Atkins-Realis pour cette étape.
« Cette première phase vise à recueillir des données avant le début des vols commerciaux afin d’établir un portrait comparatif de la qualité de l’air avant et après la mise en service des opérations commerciales », a expliqué le MET.
Après les six mois d'analyse, un rapport initial sera effectué pour confirmer les meilleurs emplacements permanents pour de futurs capteurs ainsi que de prévoir l'ajout d’un capteur dédié aux particules ultrafines (PUF).
Les résultats de ce rapport seront d'ailleurs rendus publics et le MET travaille à ce que les données recueillies par les capteurs soient accessibles à tous directement sur leur site internet.
« Aujourd’hui, les aéroports doivent être développés différemment, avec rigueur, transparence et concertation. L’installation de ces premiers capteurs représente une étape concrète de notre engagement envers notre communauté et envers les plus hauts standards environnementaux », a affirmé M. Simon-Pierre Diamond, vice-président, affaires corporatives et légales du MET.
Le MET continue sa collaboration avec la Direction de santé publique de la Montérégie pour les travaux de leur comité conjoint sur la qualité de l’air.
« Ce comité, composé d’experts et de scientifiques, a pour mandat de contribuer à l’élaboration d’un plan d’action et d’assurer une veille des meilleures pratiques en matière de qualité de l’air ».

