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MISE À JOUR - Cercle de Fermières de Saint-Bruno : un cadenas bloque l'entrée de l'atelier de tissage

MISE À JOUR - Cercle de Fermières de Saint-Bruno : un cadenas bloque l'entrée de l'atelier de tissage
Aimée Lemieux
le 21 novembre à 14:00

L'atelier de tissage du Cercle de Fermières Saint-Bruno-de-Montarville est sur la glace depuis trois mois, après ce qui semble avoir été une mésentente administrative. La municipalité, propriétaire du local où se tiennent les activités, a mis la clé dans la porte pour qu’un grand ménage soit effectué.

L’atelier est maintenant sur le point de reprendre. L’ex-responsable, Ginette St-Onge, a quitté ses fonctions l'été dernier, et un nouveau conseil d’administration a été composé depuis.

À la dernière assemblée publique, le 12 novembre, une membre du Cercle de Fermières s’est présentée au micro pour questionner l’administration Murray sur « la raison du gros cadenas » qui bloque l’entrée. « On a laissé entendre qu’il y avait des irrégularités, mais on n’a rien prouvé, on n’a rien trouvé. Les prémisses étaient fausses et sans fondement », s’offusque-t-elle.

En réponse, le maire Martin Murray a expliqué que « la Ville a décidé il y a quelques mois d’aider l’organisation en mettant une médiatrice à disposition pour aider à régler ce problème-là ». L’enjeu étant une « dissension au sein de l’organisme ».

L’épisode « a été douloureux et pénible pour tout le monde », convient-il, mais cette décision était essentielle afin que la lumière puisse être faite « en toute neutralité ».

« On est rendu à l’étape où le dossier est pratiquement réglé. Le cadenas sera enlevé prochainement », a indiqué le maire Murray.

Le cœur de l’histoire

Contactée par TVRS, la présidente du Cercle de Fermières, Johanne Giguère, explique que l’ex-responsable « a refusé à trois reprises de remettre les papiers de comptabilité ».

« Mme St-Onge disait qu’on lui avait demandé trop brusquement, qu’on avait atteint sa réputation », relate la présidente, mais « l'atelier fonctionnait avec un compte indépendant qu'elle gérait toute seule, et ce n'était pas normal, alors on lui a demandé les documents ».

L’enjeu a même été porté à l’attention de l’association mère, Les Cercles de Fermières du Québec. « On a demandé à la fédération de demander les clés à la dame, mais elle a refusé, puis elle a démissionné ». Presque au même moment, d’autres administratrices ont quitté abruptement leur poste.

« Tant que notre conseil d’administration n’était pas complet, la Ville a décidé qu’on ne nous redonnerait pas les clés, ce qui empêche les dames de tisser depuis ce moment », nous indique Johanne Giguère.

Le feu vert a toutefois été donné cette semaine; l’atelier de tissage devrait reprendre rapidement, dit-elle.

L’ex-trésorière s’explique

L'ex-trésorière du Cercle de fermières, Johanne Trudeau, qui a elle aussi démissionné en août dernier, a profité de la période de questions du public, lors du conseil de septembre, pour rétablir les faits à son endroit.

Après avoir eu vent de propos désobligeants à son endroit, Mme Trudeau a expliqué qu'elle n'a « nullement claqué la porte, mais j’ai plutôt démissionné comme j’avais le droit de le faire, selon les règles de l’art, tout en respectant les règlements généraux qui régissent Les Cercles de Fermières du Québec ».


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