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Marie Victorin : le candidat solidaire accuse la CAQ d'avoir « tassé » sa pancarte électorale

Marie Victorin : le candidat solidaire accuse la CAQ d'avoir « tassé » sa pancarte électorale
Aimée Lemieux
le 28 août à 13:00

Le candidat solidaire dans Marie-Victorin, Carl Lévesque, accuse l’équipe locale de la Coalition avenir Québec (CAQ) d’avoir « carrément tassé sa pancarte » à l’entrée du pont Jacques-Cartier pour la remplacer par celle de leur candidate Martyne Prévost.

 

Aux premières heures du déclenchement de la campagne électorale, M. Lévesque a installé une de ses pancartes à l’entrée du pont Jacques-Cartier, à l’angle des rues Sainte-Hélène et Saint-Laurent, sur un « poteau très stratégique ». Celle de la péquiste Catherine Fournier, députée sortante de la circonscription, a été mise ensuite, explique-t-il.

 

« L’équipe de Mme Prévost a décidé de changer ma pancarte d’endroit, alors elle est maintenant très peu visible », déplore Carl Lévesque, qui souligne également qu'elle a été « abîmée au passage ». Lorsqu’un automobiliste circule sur la rue Saint-Laurent en direction du pont Jacques-Cartier, l’affiche de Martyne Prévost est bien à la vue, selon lui.

 

Dans un message envoyé ce matin sur la page Facebook de la candidate, M. Lévesque a exposé la situation, demandant de déplacer cette pancarte pour que les trois aient la même visibilité.

 

Le ton monte du côté de la CAQ

 

Contacté par TVRS, le directeur de campagne de Martyne Prévost, David Martin, rejette l’accusation « gratuite et sans preuve » du candidat solidaire.

 

« J’ai moi-même posé cette pancarte avec deux bénévoles hier soir, et je peux vous dire qu’il n’y a eu aucun stratagème. Nos enseignes couvrent tout le territoire de Marie-Victorin, à d’autres endroits stratégiques, alors on n’a absolument pas ciblé celui-là. Notre affiche a été installée en respectant les autres », a-t-il lancé.

 

L’organisation locale est en somme « outrée » par les propos de Carl Lévesque. « Marie-Victorin est un comté qui mérite autre chose. Il y a des enjeux beaucoup plus importants », estime David Martin.

 

Celui-ci signifie que les trois affiches devront être enlevées de toute façon, puisque le ministère des Transports du Québec (MTQ) a préséance sur ce terre-plein. Les pancartes électorales ne peuvent donc pas y être installées.


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