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Fermeture de l'usine GE à La Prairie: Richard Merlini est critiqué

Fermeture de l'usine GE à La Prairie: Richard Merlini est critiqué
Aimée Lemieux
le 07 décembre à 16:00

Le député de Sanguinet et porte-parole de l'opposition officielle en matière d'économie, Alain Therrien, n'a pas manqué d'écorcher Richard Merlini, le député de La Prairie, au sujet des 200 travailleurs de l'usine GE qui perdront leur emploi lors de la fermeture de l'établissement en juin 2018.

«Le député de La Prairie joue au courant d'air. Aucune déclaration de sa part. Rien pour les travailleurs, c'est le silence radio. Des dizaines de familles sont toujours sans nouvelle. Ils sont inquiets», a déclaré à l'Assemblée nationale le député de Sanguinet, Alain Therrien.

 

«Que va faire la ministre de l'Économie [Dominique Anglade] pour sauver les emplois de l'usine? Ils sont en droit de savoir. Ce sont des emplois de qualité et d'avenir», martèle M. Therrien.

 

En réponse au député de Sanguinet, Mme Anglade a assuré que «le député de La Prairie a communiqué avec l'entreprise pour que tous les emplois soient préservés».

 

L'attaché de M. Merlini, Alexandre Lampron, indique qu'«Emploi-Québec a contacté GE» et que «les obligations de l'entreprise envers ses employés lui ont été rappelées».

 

Le député de La Prairie suivra la situation «de près» pour que les services requis soient offerts aux employés.

 

«M. Merlini s'est assuré, par le ministre de l'Emploi, que les travailleurs qui le souhaitent pourraient dès maintenant avoir accès à des services d'emplois à leur centre local d'emploi», précise également M. Lampron.

 

Par ailleurs, GE n'a pas encore envoyé son avis de licenciement, mais «M. Merlini a demandé à ce qu'Emploi-Québec rencontre les employés lorsqu'il sera reçu», note l'attaché.

 

Achetée en 2015 par GE Power, l'ancienne usine Alstom, située à La Prairie, fermera ses portes en juin 2018.

 

Des indemnités de départ et des mesures d'aide pour la recherche d'emplois seront mises en place, notamment la constitution d'un comité d'aide au reclassement, afin de réintégrer ou de maintenir en emploi les travailleurs.


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