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Après quelques jours de campagne qui ont laissé place à des remarques acrimonieuses entre certains candidats, le ton était plutôt chaleureux, cet après-midi, à Carignan, lors d’une discussion entre les candidats.

 Après quelques jours de campagne qui ont laissé place à des remarques acrimonieuses entre certains candidats, le ton était plutôt chaleureux, cet après-midi, à Carignan, lors d’une discussion entre les candidats.
Pascal Dugas Bourdon
le 17 septembre à 15:30

Après quelques jours de campagne qui ont laissé place à des remarques acrimonieuses entre certains candidats, le ton était plutôt chaleureux, cet après-midi, à Carignan, lors d’une discussion entre les candidats. On avait même l’impression, par moment, que les aspirants-chefs s’étaient donné le mot pour calmer le jeu, après que le chef intérimaire Sylvain Gaudreault ait ordonné plus tôt «un appel au calme». Il faut dire que le format de discussion laissait peu place à la confrontation. Le Parti québécois de Chambly ne souhaitait pas organiser un débat, mais un «panel de discussion» entre les candidats. La candidate locale Martine Ouellet, chaudement applaudie à son arrivée sur scène, était sans aucun doute la plus agressive dans son approche, ce qui détonnait d’ailleurs de l’attitude de ses collègues. Elle a dès le départ rappelé l’importance pour elle d’organiser un référendum dès un premier mandat, en profitant pour lancer une flèche à Jean-François Lysée. «Ceux qui sortent des histoires de peur, qui disent qu’on va frapper un mur […], qu’on ne pourra pas gagner en 2018, je crois qu’ils oublient un peu l’Histoire. Car les seules fois où le Parti québécois a réussi à chasser le Parti libéral du pouvoir, c’est grâce à [la promesse] d’indépendance.» «Notre option [indépendantiste] est plus populaire que notre parti. Il me semble qu’on devrait avoir appris la leçon», a-t-elle ajouté. Rivière Richelieu La discussion a également donné l’occasion aux candidats de discuter d’un enjeu local, soit la santé de la rivière Richelieu. Cette fois-ci, les participants semblaient s’entendre sur le laisser-aller du gouvernement libéral à cet égard, et sur l’importance de protéger cette ressource «vitale au Québec». Paul Saint-Pierre Plamondon a pour sa part plaidé pour des lois environnementales qui ont «plus de mordant», pour ainsi que les contrevenants paient plus cher de leurs actes. Martine Ouellet a de son côté promis un vaste programme de désinfection des eaux, un projet d’un milliard $ sur 10 ans. «Et surtout, pas de gaz de schiste dans la vallée du Saint-Laurent», a-t-elle conclu, sous un torrent d’applaudissement. Le prochain chef du Parti québécois sera connu le 7 octobre prochain.


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