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Plus de 50 000 $ pour le camp de jour de la Ville de Beloeil

Plus de 50 000 $ pour le camp de jour de la Ville de Beloeil
Juliette Poireau
le 07 juillet à 09:45

En réponse à une demande d’aide financière émise en juin dernier par la Ville de Beloeil à la Fondation du Grand Montréal, la Ville obtient une subvention de 54 193 $ du Fonds d’urgence pour l’appui communautaire destinée à son camp de jour.

Ce montant vise à couvrir les nombreux frais supplémentaires engendrés par les mesures sanitaires requises liées à la COVID-19, notamment l’achat d’équipements de protection individuelle, l’embauche de ressources humaines ou encore l’augmentation du nettoyage dans les deux sites du camp.

L’entièreté de l’aide financière permettra d’aider à payer les frais pour la mise en place du camp de jour ouvert depuis le 29 juin. « Cette somme couvrira environ 75 % de nos dépenses totales pour le camp », détaille une employée de la réception de la Ville de Beloeil. « On a dû embaucher tout en double », exprime-t-elle.

En raison de la pandémie, le camp de jour de la Ville de Beloeil se déroule sur deux sites distincts afin de respecter la distanciation sociale de deux mètres.

Ainsi, la Ville a dû engager deux nouvelles ressources pour assurer la gestion du camp de jour, en plus de deux ressources de nettoyage additionnelles pour chaque site du camp afin de respecter les règles d’hygiène et limiter la propagation du virus. « Le ménage des lieux se fait tout au long de la journée, et un grand nettoyage est effectué tous les soirs », précise Julie Pelletier, responsable du camp de jour de Beloeil.

« On va frôler les 75 000 $ de dépenses supplémentaires à cause de la COVID-19 », affirme Julie Pelletier.

Bien que la capacité du nombre d’enfants s’est vue diminuée cette année, le camp de jour a besoin de plus d’employés. « On a engagé des moniteurs volants, qui font un peu de tout, tant le nettoyage du matériel utilisé par les enfants que de l’animation. »

Malgré tout, près de 300 jeunes belœillois ont la chance de pouvoir s’amuser au camp cet été. Après cette première semaine d’ouverture, Julie Pelletier confie : « Dans l’ensemble, cela s’est très bien déroulé. Les gens s’adaptent, autant les enfants que les animateurs. Bien que ce soit différent, que cela demande plus d’énergie et d’imagination pour occuper les jeunes, on a des équipes motivées qui sont capables de dynamiser le tout. »


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