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Par , 27 août 2012
| Blogue, Carnet de Voyage
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Cette semaine je veux vous parler de mon séjour à Zermatt et sa région immédiate. Ouf! Quelle aventure, quel spectacle! C’est une commune suisse du canton de Valais , dans le district de Viège, à 6,000 pieds d’altitude, datant du 15e siècle – 1474 – et qui comptait alors 700 habitants. Aujourd’hui, on en compte 5,700. Est elle est située au pied du Cervin, emblème de la Suisse, dont on dit qu’elle est la plus belle montagne du monde et la plus photographiée et qui cumule à 4,478 mètres, soit 14,692 pieds! La région de Zermatt abrite d’ailleurs un grand nombre de glaciers et de montagnes dans les vallons et sur les hauts sommets des alentours tels que les glaciers du Gorner, de Findelen, de Zutt ou du Matterhorn. Une visite à Zermat n’est pas complète si vous n’êtes pas monté à Gornergrat. Pour s’y rendre, on doit emprunter, à partir de Zermatt , le chemin de fer à crémaillère en plein air le plus haut du monde et qui vous mène au coeur du paradis de la randonnée. Nous sommes alors à 12,000 pieds d’altitude. Faut préciser ici que la région de Zermatt est aussi le paradis des skieurs et elle offre pas moins de 350 kilomètres de pistes. D’ailleurs, lors de notre séjour, des membres de l’équipe canadienne de ski alpin s’y entraînaient.
Température exceptionnelle
La température moyenne annuelle de Zermatt est de 3,5 degrés Celsius, mais inférieure à 0 degré 52 jours par année. Par ailleurs, la température est supérieure à 25 degrés que quatre jours par année. Lors de notre séjour, nous avons profité d’une température idéale, se situant dans les 22 et 23 degrés. On avait quitté Genève quelques heures auparavant, sous une chaleur et une humidité accablante de 33 degrés! Par ailleurs, Zermatt a su garder son aspect typique de village valaisan de montagne, par des règles d’urbanisme et de construction très strictes, préservant, entre autres, ses raccards, sortes de greniers en bois situés près des chalets. Ce qui caractérise également Zermatt, c’est que le village est interdit aux automobiles et seuls, de petits taxis électriques peuvent y circuler. Les automobilistes peuvent stationner leur véhicule au village de Täsch, à quelques kilomètres plus bas, pour ensuite se rendre à Zermatt à pieds, en train ou en taxis.
Visite de Bill Gates!
Anecdote intéressante. Lors de notre séjour à Zermatt, le fameux multi-milliardaire américain Bill Gates et sa famille venaient s’installer au luxueux hotel Zermatterhof et avait planifié s’y rendre en utilisant l’héliport de Zermatt à bord de leur hélicoptère. Mais les autorités de l’héliport local ont refusé de laisser son hélicoptère s’y déposer, pour des raisons de sécurté, ont-ils dit. On a expliqué qu’à 10,000 pieds d’atitude, on exige une formation spéciale que seuls les pilotes de la flotte d’hélicoptères de Zermatt possèdent.
Alors, M. Gate et sa famille ont du faire comme tout le monde, prendre le taxi à Täsch pour rentrer à Zermatt. Si vous décidez un jour de vous y rendre, je vous suggère le train à partir de Genève. Un trajet époustouflant, trois heures d’émerveillement le long du lac Leman et dans les alpes, en passant par des régions paradisiaques comme Nyon, Morge, Lausanne, Montreux, Herbriggen et St-Niklaus. Alors bon voyage et bon séjour à Zermatt et sa région.
Élections
Oui, c’est un incontournable, il faut parler d’élections. Et d’ici, en Suisse, rien d’excitant dans cette campagne qui m’apparaît manquer de véritables débats. Quand François Legault passe par exemple, plus de cinq minutes à interroger Pauline Marois sur un possible référendum, on est loin d’un débat. Je n’y étais pas, évidemment, mais quand je lis le compte rendu du midi-débat de la CCIRS d’Alexandre Lampron sur le site de TVRS, je constate qu’il n’y en a pas eu de débat. C’est pas parce que vous êtes vice-rectrice d’une université que vous êtes capable de provoquer et diriger un débat, n’est-ce pas Mme Bouchard? Et que dire de la campagne de Nicole Ménard, candidate PLQ de Laporte. Elle un sapré culot en insistant sur le besoin de voter pour un parti à l’écoute de la population? J’espère qu’elle ne parle pas de son parti! Plus de 30 mois pour une commission d’enquête sur le crime dans la construction. C’est ça, être à l’écoute de la population? Dans son article, Lampron souligne que le débat-midi de la CCIR n’était finalement qu’une présentation de la plate-forme électorale des partis que représentaient les candidats, «ce qui a semblé déplaire aux convives», dit-il. Ajoutez à cela une presse locale et régionale généralement complaisante et on a tous les ingrédients pour une campagne…plate et sans forme!
Photos: Zermatt au pied du Cervin et petit taxi et son chauffeur, pour me rendre à mon hôtel.
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