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Trois partis participent à un débat sur l'état de la culture en Montérégie

Trois partis participent à un débat sur l'état de la culture en Montérégie
Aimée Lemieux
le 14 septembre à 15:30

Culture Montérégie tenait son premier débat électoral vendredi. Si toutes les formations politiques représentées à l’Assemblée nationale ont été invitées, seul le Parti libéral du Québec (PLQ) a brillé par son absence.

 

Claire Samson, députée sortante d’Iberville (Coalition avenir Québec), Cédric G.-Ducharme (Parti québécois) et André Vincent (Québec solidaire) se sont prêtés à l’exercice. Une heure avant le début de cet échange, le PLQ a annulé sa présence, a-t-on indiqué.

 

Tous les candidats ont convenu d’emblée que la culture est essentielle à l’ADN de la Montérégie et que son accès doit être rehaussé. Le débat leur a donc permis d’exposer leurs engagements pour protéger les arts et les communications.

 

Financement inéquitable

 

Le sous-financement de la culture en Montérégie est apparu comme l’enjeu le plus préoccupant.

 

Culture Montérégie dévoilait dernièrement qu’il s’agit de la deuxième région la plus peuplée au Québec, mais qu’elle est en fin de peloton en matière de dépenses publiques investies en culture.

 

Questionnés à cet effet, les trois candidats ont affirmé qu’il s’agit d’une iniquité flagrante.

 

Pour le solidaire André Vincent, il est primordial que Québec «considère le poids démographique» dans ses décisions, notamment pour déterminer le portefeuille de la culture qui est attribué aux régions.

 

«Le poids démographique est important, mais ce n’est pas le seul facteur à évaluer», selon la caquiste Claire Samson. Revoir l’accès aux subventions et encourager les plateformes de diffusion régionales s’avèrent tout aussi considérable.

 

Le candidat du Parti québécois, Cédric G.-Ducharme, a rappelé de son côté les intentions de sa formation politique: «le PQ veut mettre en place une loi pour réorienter certains pouvoirs aux municipalités et aux régions pour que le développement culturel, par exemple, ne soit pas uniquement montréalais».

 

L’importance des médias communautaires, du patrimoine et de la langue française a également été relevée pendant cette heure d’échange.


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