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Saint-Amable : Une étape franchie du Plan de relance économique agricole

Saint-Amable : Une étape franchie du Plan de relance économique agricole
Juliette Poireau
le 03 février à 15:00

Le rapport final de l’étude de marché du projet du Plan de relance économique agricole de la Ville de Saint-Amable est déposé. Une étape importante de ce plan qui tend à relancer l’industrie de transformation de la pomme de terre.

 « Ce projet vise à mettre en place une usine de transformation mise en commun entre tous les agriculteurs grâce à la création d’une coopérative qui regroupera les ressources humaines, les équipements, etc. », explique Carmen McDuff, la directrice générale de la Ville de Saint-Amable.

Pour le moment, l’étude de marché est finalisée, grâce notamment au Plan d’innovation métropolitain, une aide financière de 80 % du coût de l’étude octroyée par la Communauté Métropolitaine de Montréal (CMM). Le mandat a coûté 60 000 $.

La prochaine étape et une étude technico-économique qui permettra d’évaluer la rentabilité de cette future entreprise. Il faut toutefois d’autres financements.

Rappelons que ce Plan de relance économique agricole est une initiative qui a vu le jour en 2017, à cause d’une problématique de nématode doré, un parasite qui diminue jusqu’à 80 % le rendement des plants de pommes de terre. Un comité composé d’élus, d’agriculteurs et de commissaires a été formé afin de trouver des solutions.  

En raison de ce parasite, les agriculteurs doivent entreprendre la rotation de leur terre une année sur trois et cultiver des pommes de terre résistantes au nématode doré.

C’est pourquoi l’usine de transformation est un projet collectif pour et par les agriculteurs.

« Pour sortir de Saint-Amable, les pommes de terre doivent être lavées », affirme la directrice générale. C’est donc inévitable qu’elles passent par une usine.

De plus, il est possible que d’autres légumes puissent être transformés dans cette nouvelle entreprise. L’étude de marché a donné des pistes, mais l’administration ne veut pas s’avancer avant la réalisation de l’étude technico-économique.

« Seulement un tiers des terres sont pour la culture de pommes de terre, alors on cherche activement un autre légume qui pourrait être transformé », explique Mme McDuff.

Il est encore trop tôt pour estimer la date du premier coup de pelle, mais Carmen McDuff souhaite que « la construction de l’usine commence le plus vite possible ».

Toutefois, elle sera située dans le nouveau parc agroindustriel que la Ville prévoit aménager dans le secteur du parc Le Rocher.


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