Actualités

Longueuil : le règlement sur les contenants de textiles pourrait être modifié mardi soir

Longueuil : le règlement sur les contenants de textiles pourrait être modifié mardi soir
Aimée Lemieux
le 13 novembre à 13:05

Nathalie Boisclair, conseillère et présidente de l’arr. de Saint-Hubert, multiplie les efforts pour que l’art urbain soit autorisé sur les contenants de récupération de textiles. Ses demandes pourraient bien être entendues mardi soir au conseil municipal.

L’élue souhaite que le règlement sur les contenants de récupération de textiles et d’accessoires soit en phase avec la Politique en art urbain de la Ville. Autrement dit, que les contenants puissent être habillés de graffitis légaux.

Si ses démarches ont été entamées en mai dernier, c’est ce soir, au conseil municipal, que son avis de proposition sera soumis à l’ensemble des élus. L’issue n’est pas encore connue, mais le conseil pourrait décider de modifier le règlement.

« Je suis confiante, je sens qu’il y a une ouverture de leur côté. Mon avis a été recommandé par le comité exécutif, alors c’est une bonne première étape de franchie », commente Nathalie Boisclair.

Selon les dispositions actuelles du règlement, tous les contenants de textiles doivent être blancs. Or, cela implique « des sommes importantes » pour les organismes communautaires qui en ont sur leur terrain. Lorsqu’il y a un tag illégal, celui-ci doit absolument être repeint, et « ça peut être fait 2, 3, 4 fois par année », explique la conseillère indépendante. « C’est très problématique, il faut enlever cette exigence-là », dit-elle.

Ces contenants blancs sont également « des canevas, des invitations aux graffitis illégaux ». Dans les parcs et les espaces publics, les fresques légales embellissent le paysage urbain et sont respectées par les citoyens. Si des graffiteurs exercent leur art sur ces contenants de textiles, « le problème de tags serait inévitablement enrayé » soutient la présidente de l’arr. de Saint-Hubert.

Elle rappelle que les contenants de Certex, habillés d’art urbain par Dose Culture, n’ont jamais été vandalisés, mais l’ont été lorsque l’entreprise de valorisation du textile a été contrainte de les repeindre en blanc. La solution est éprouvée, clame Nathalie Boisclair.


Laissez un commentaire

Votre courriel ne sera pas publié. Les champs obligatoires sont indiqués avec *
TVRS se réserve le droit de retirer tous commentaires considérés litigieux.