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Les faits divers qui ont marqué la Rive-Sud en 2015

Les faits divers qui ont marqué la Rive-Sud en 2015
Pascal
le 16 janvier à 14:00

Dans une année dont on se souviendra pour ses drames saillants à l’international, TVRS a entrepris de vous ramener sur les faits divers qui ont frappé l’imaginaire des gens qui habitent près de chez nous   Un jeune homme meurt en héros à Chambly Difficile de concevoir un geste plus héroïque que celui de mourir pour sauver la vie de quelqu’un. C’est ce qu’a accompli le 4 mai le jeune Rémy Nolet, 19 ans, lorsqu’il a laissé à sa copine la seule veste de flottaison disponible à bord de l’embarcation qui venait tout juste de chavirer.

Inauguration du parc Rémy-Nolet, à Carignan.

Inauguration du parc Rémy-Nolet, à Carignan.

Le corps du jeune homme a dérivé dans le bassin de Chambly jusqu’à être retrouvé par des pêcheurs, deux semaines plus tard, presque au même endroit. Pour souligner la mémoire du jeune héros, la ville de Carignan a en août dernier nommé un parc de la ville en son honneur. Incompréhension Quelques mois plus tard, c’était plutôt l’incompréhension à laquelle étaient confrontés les Rive-Sudois. Le 3 juillet, Michel Dubuc assassinait ses deux garçons, âgés de 19 et 21, dans sa résidence de Boucherville. Pas au bout de leur stupeur, on apprenait que le meurtre d’un avocat dans un bureau de Terrebonne et celui d’une femme enceinte au même endroit seraient reliés à l’infanticide de Boucherville. La même journée, Michel Dubuc était retourné chez lui pour s’enlever la vie.dramefamiliale

La résidence où se sont déroulés les meurtre

Un règlement de compte serait à l’origine de ce drame. Michel Dubuc poursuivait Me Benoît Côté pour 1,2 M$ en raison d’un prêt de 500 000 $ jamais remboursé. En ce qui a trait au meurtre de ses deux garçons, l’incompréhension reste totale. Jenique Dalcourt : le meurtrier court toujours L’enquête entourant le meurtre de Jenique Dalcourt survenu le 21 octobre 2014 dans une ruelle de Longueuil a toujours un goût amer dans la bouche des enquêteurs du Service de police de l’agglomération de Longueuil (SPAL). Un an jour pour jour après sa mort, le SPAL annonçait déposer à nouveau le dossier au Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) dans l’intention que des accusations soient déposées contre un suspect. «Ce que je peux vous dire, c’est que le dossier a été soumis au DPCP […] Je ne peux pas me prononcer [à savoir] s’il existe de nouveaux éléments [de preuve]», avait alors indiqué Nancy Colagiacomo, capitaine du SPAL.

La capitaine du SPAL, Nancy Colagiacomo qui annonce que le dossier sera déposé au DPCP.

La capitaine du SPAL, Nancy Colagiacomo, qui annonce que le dossier sera déposé au DPCP.

Cette même journée, Longueuil inaugurait une plaque sur le lieu de son assassinat pour commémorer la mémoire de la jeune femme. Le corps policier connaissait, un mois plus tard, un puissant revers lorsque le DPCP annonçait qu’aucune accusation criminelle ne serait déposée malgré les nouvelles preuves recueillies. Selon plusieurs médias, la scène de crime avait été négligée dans les heures qui ont suivi le drame. Le SPAL a toujours nié cette théorie. Une disparition qui tourne mal Triste histoire que celle de la Julivilloise de 71 ans Doris Hallé-Tremblay, disparue le 6 septembre. Son corps brûlé avait été retrouvé deux semaines plus tard dans un secteur boisé de Calixa-Lavallée près d’une voiture calcinée.

Photo prise près du lieu où a été retrouvé le corps de Doris Hallé-Tremblay.

Photo prise près du lieu où a été retrouvé le corps de Doris Hallé-Tremblay

À la suite de l’autopsie, la thèse criminelle et le suicide avaient été écartés pour expliquer la mort de la septuagénaire. Les circonstances exactes de sa mort restent aujourd’hui nébuleuses.          


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