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Le Syndicat de Champlain presse la Commission scolaire Marie-Victorin de négocier

Le Syndicat de Champlain presse la Commission scolaire Marie-Victorin de négocier
Aimée Lemieux
le 28 février à 12:00

Le Syndicat de Champlain, qui représente les enseignantes et enseignants de la Commission scolaire Marie-Victorin, a exercé des pressions sur les commissaires, mardi soir, alors que les négociations pour renouveler la convention collective achoppent sur la conciliation travail-famille et l'autonomie professionnelle.

Le Syndicat déplore «la fermeture» de la Commission quant à ces deux demandes et s'est tourné vers les commissaires «pour les aviser des enjeux, savoir où en étaient les négociations et leur laisser savoir que c'est urgent», explique Caroline Manseau, vice-présidente de la section Marie-Victorin du Syndicat de Champlain.

 

La convention collective, qui date de 1999, n'est «plus à jour», assure Mme Manseau. «La réalité dans les classes a excessivement changé depuis».

 

Le Syndicat exige une plus grande souplesse, notamment lors des journées pédagogiques, afin que les enseignants décident «comment ils organisent leur journée, c'est-à-dire ce qu'ils en font». Ceux-ci pourraient s'adonner à du perfectionnement, cite en exemple la vice-présidente.

 

Par ailleurs, comme c'est un corps d'emploi «où il y a beaucoup de familles», des mesures doivent être prises pour faciliter le quotidien du personnel enseignant. «Un professeur devrait avoir droit à des congés spéciaux si son enfant est malade», estime-t-elle également.

 

Date butoir

 

Le protocole de négociation vient à échéance, mais «des enjeux majeurs demeurent sur la table», s'inquiète Caroline Manseau.

 

«La négociation doit être conclue rapidement parce qu'après, toutes les ressources iront aux inscriptions d'élèves et à l'organisation de la prochaine rentrée scolaire. Les représentants de la Commission auront d'autres tâches que de négocier avec nous», résume la vice-présidente.

 

Un terrain d'entente commun devra être établi, admet Caroline Manseau, qui se dit prête à faire des concessions «sur certaines choses».

 

Dans l'ensemble, toutefois, le Syndicat a le mandat clair de respecter les demandes des enseignantes et enseignants, qui ont ciblé des «éléments prioritaires» exigeant une attention imminente.


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