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Le chef du Bloc québécois à Longueuil pour parler des demandes du gouvernement du Québec

Le chef du Bloc québécois à Longueuil pour parler des demandes du gouvernement du Québec
Emilie Tremblay
le 17 septembre à 14:10

Le chef du Bloc québécois, Yves-François Blanchet, était de passage mardi midi à Longueuil pour répondre aux demandes du gouvernement du Québec à l’endroit des partis fédéraux dans le cadre des élections canadiennes du 21 octobre.

Le gouvernement de François Legault avait notamment priorisé plusieurs enjeux, soit l'immigration, la laïcité, la langue française et l'instauration d'une déclaration de revenus unique gérée par son gouvernement. Il avait également demandé que les chefs des partis fédéraux s’engagent à ne pas contester la loi 21.

Des demandes qualifiées de « claires », « raisonnables » et « légitimes » par Yves-François Blanchet, qui a affirmé que le Bloc québécois « en [sera] la voie ». M. Blanchet a dit en mêlée de presse être en accord avec l’idée que la province puisse choisir le nombre d’immigrants qu’elle reçoit et que des conditions puissent être fixées pour l’obtention d’une résidence permanente, comme un test de français et des valeurs québécoises.

Il a également approuvé la demande du gouvernement caquiste à ce que les entreprises à charte fédérale soient aussi assujetties à la loi 101.

Les candidats dans les deux circonscriptions de Longueuil se sont aussi montrés favorables aux demandes du gouvernement, particulièrement en ce qui a trait à l’immigration et la langue française.

« Je travaille dans une organisation où on intègre des personnes immigrantes, et l’apprentissage de français pour eux c’est essentiel. […] Posséder une langue, c’est de permettre de s’intégrer », a affirmé la candidate du Bloc québécois dans Longueuil–Charles-LeMoyne, Cathy Lepage.

Même constat pour le candidat du Bloc québécois dans Longueuil–Saint-Hubert, Denis Trudel. « C’est important qu’on investisse de l’argent pour faire en sorte d’intégrer mieux les gens qui viennent de partout dans le monde. On veut que les gens viennent, mais ils doivent adopter notre combat, notre lutte, qui est de survivre dans la grande Amérique du Nord », a-t-il souligné.  


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