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Commission Chamberland: «l'intégrité de Stéphane Bergeron est réaffirmée»

Commission Chamberland: «l'intégrité de Stéphane Bergeron est réaffirmée»
Aimée Lemieux
le 18 décembre à 14:00

Le chef du Parti Québécois, Jean-François Lisée, salue le rapport de la Commission d'enquête sur la protection des sources journalistiques, publié la semaine dernière, qui «réaffirme l'intégrité sans faille» du député de Verchères, Stéphane Bergeron.

La Commission d'enquête sur la protection des sources journalistiques donne raison à l'ancien ministre de la Sécurité publique, Stéphane Bergeron: il n'a exercé aucune ingérence politique dans l'enquête menée par la Sûreté du Québec.

 

«M. Bergeron a agi avec la transparence et l'intégrité que tous lui reconnaissent et n'a exercé aucune pression politique sur les corps policiers, contrairement à ce que certains ont prétendu», s'est réjoui la semaine dernière le chef du Parti Québécois.

 

Stéphane Bergeron est lui aussi satisfait que le rapport du commissaire confirme la version des faits qu'il «maintient depuis si longtemps».

 

Le député de Verchères avait d'ailleurs quitté ses fonctions de porte-parole de l'opposition officielle en matière de sécurité publique en novembre 2016, expliquant être «mortifié que des gens aient pu laisser entendre que j'avais quoi que ce soit à voir avec le fait qu'on ait épluché les registres d'appels des journalistes».

 

Espionnage des journalistes

 

En septembre 2013, une enquête est entamée par la police provinciale, alors que des journalistes divulguent de l'information du projet Diligence, une opération de la Sûreté du Québec qui visait à mettre en lumière l'infiltration du crime organisé dans l'industrie de la construction et du milieu syndical.

 

Le déclenchement de cette enquête en 2013, qui porte sur les allégations de fuites et cible certains journalistes, provoque d'importants remous dans la sphère médiatique.

 

Lorsqu'il témoigne devant la Commission d'enquête, Stéphane Bergeron, ministre de la Sécurité publique à l'époque, affirme qu'après une brève conversation téléphonique avec le directeur de la Sûreté du Québec, il est informé que l'enquête qui cible les journalistes est déjà enclenchée.

 

Le rapport tranche «qu'il n'y a aucune preuve concluante permettant de dire qu'un élu est intervenu pour donner quelques directives que ce soit» relativement à cette enquête.


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