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28 janvier 2012
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La présidente de l’Action pour l’environnement (APES), Caroline Rodrigue, ne cache pas sa déception face à l’attitude pour le moins timorée de la section montérégienne du Ministère du Développement Durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP), face à la défense de l’intégrité de la forêt des Hirondelles à Saint-Bruno –de-Montarville. Lors de son passage à notre émission d’affaires publiques et d’informations À vous de juger jeudi dernier, Mme Rodrigue a rappelé au ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, Pierre Arcand, que les deux articles stratégiques de la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables sont clairs.
Le mandataire de la loi doit agir
«L’article 16 stipule que nul ne peut, à l’égard d’une espèce floristique menacée ou vulnérable, posséder hors de son milieu naturel, récolter, exploiter, mutiler, détruire, acquérir, céder, offrir de céder ou manipuler génétiquement tout spécimen de cette espèce ou l’une de ses parties, y compris celle provenant de la reproduction. Puis, à l’article 17, nul ne peut, dans l’habitat d’une espèce floristique menacée ou vulnérable, exercer une activité susceptible de modifier les processus écologiques en place, la diversité biologique présente et les composantes chimiques ou physiques propres à cet habitat. M.Arcand a le devoir d’agir car il est mandataire de l’application de cette Loi», a conclu Mme Rodrigue sur nos ondes, en invitant les citoyens à une manifestation lundi, 30 janvier, devant les bureau du ministère du développement durable au 201 place Charles-Le-Moyne, à Longueuil.
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