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31 mars 2011
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Le candidat du parti libéral de la circonscription St-Bruno-St-Hubert en prévision des élections du 2 mai, Michel Picard, a lancé officiellement sa camagne hier, lors de l’ouverture de son local d’élection. Pour M. Picard, parler et défendre de grands principes est une chose, mais agir en est une autre. «Je suis québécois, je suis francophone et je veux également défendre les intérêts du Québec. Il n’y a pas d’incompatibilié à défendre les intérêts des québécois et ceux des canadiens des autres provinces du pays», a d’abord fait valoir le candidat libéral. «Le député, quelque soit le parti auquel il appartient et les valeurs qu’il défend, c’est la courroie de transmission entre l’électeur et le gouvernement. Mais faut-il encore que cette courroie soit rattachée à un moteur pour ne pas tourner dans le vide. Nous sommes tributaires de ceux qui décident», a imagé M. Picard, visant, sans le nommer, le Bloc Québécois.
Crime contre le parlement
Le Ph. D en sciences politiques et expert en crimes financiers, affirme que le développement de l’aéroport de St-Hubert et le dossier du Pont Champlain sont prioritaires. «Mais dans St-Bruno-St-Hubert, le transport en commun et l’aide aux personnes âgées et dans le besoin sont également des préoccupations auxquelles j’entend répondre rapidement. La question n’est pas de faire ou ne pas faire, mais comment on peut le fare», ajoute M. Picard. Il attribue le cynisme de l’électeur face à la classe politique, «à trop d’années de gestion ombrageuse dit-il. Le gouvernement conservateur a commis un crime contre le parlement. Il faut le sanctionner, il faut regagner la confiance des électeurs», de conclure Michel Picard.
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